Violence domestique

Situation COVID-19 :

Pour les victimes :

La protection des victimes de violence domestique reste assurée malgré la pandémie. Tant les services d’aide aux victimes que les foyers et maisons d’accueil offrent leurs prestations habituelles. La police est aussi prête à agir (lien vers les cantons).

Pour les auteurs de violence : www.apscv.ch

La lutte efficace contre la violence domestique exige une bonne coordination et collaboration entre les professionnel-le-s des domaines du social, de la santé et du pénal, tout comme un engagement ferme de la part de la politique, des médias et du public.

Le terme de violence domestique désigne tous les actes de violence physique, sexuelle, psychique ou économique qui surviennent au sein de la famille ou du foyer ou entre des conjoints ou partenaires, anciens ou actuels, indépendamment du fait que l’auteur-e de l’infraction partage ou ait partagé le même domicile que la victime (définition donnée par l’article 3 de la Convention d’Istanbul).

En Suisse, la police est appelée à intervenir environ 40 fois par jour pour des actes de violence domestique. En 2016, 21 personnes ont perdu la vie suite à la violence au sein de la famille ou du couple, 53 personnes ont survécu à une tentative d’homicide. Selon les estimations, 27'000 enfants sont exposés annuellement à la violence domestique. Les enquêtes auprès des victimes montrent qu’une femme sur cinq subit une fois dans sa vie des violences de la part de son partenaire ou ex-partenaire. Selon une estimation prudente de 2013, les coûts engendrés par la violence domestique atteignent entre 188 et 310 millions de francs suisses par an. Pour d’autres chiffres sur la violence domestique, voir :

Les rapports annuels de la statistique policière de la criminalité SPC, publiés par l’Office fédéral de la statistique OFS 

La feuille d'information no. 9 du Bureau fédéral pour l’égalité entre femmes et hommes

Les statistiques cantonales (voir services cantonaux d’intervention et de coordination)